mercredi 13 août 2014

De la Caroline tardive à la Gothique primitive (22/03/2013)

L'atelier de dimanche dernier consistait en quelque sorte à nous mettre dans la peau d'un moine scribe du Xème siècle, quand le parchemin devient rare et coûteux et qu'il faut quand même écrire de plus en plus.
La caroline qui est une écriture solide aux formes arrondies, aérée avec des espaces importants entre les lignes doit donc se resserrer tant dans la largeur des lettres que dans les interlignes.
Tel était l'exercice demandé !
Après une remise en main de l'écriture caroline


nous avons continué en exagérant au maximum ses formes :
des lettres de plus en plus hautes, de plus en plus resserrées et en augmentant de plus en plus l'inclinaison de la plume (jusqu'à 70°) pour une plus grande verticalité.

 
Ainsi les caractéristiques principales de la gothique primitive se dessinent  d'elles-mêmes :
- les traits se brisent
- et les massues disparaissent



Ce qui n'a pas empêché au final des créations de gothiques primitives complètement différentes les unes des autres. Et comparé au travail de mes camarades, le mien représente assez mal les effets graphiques spectaculaires que l'on peut obtenir en exagérant et en jouant à fond sur les contrastes.


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